Quand Vanilla Ice rejoue “Ice Ice Baby” pour une marque de bière c’est… Pitoyable et en même temps tellement drôle. Car, Robert Matthew Van Winkle – c’est comme ça qu’il s’appelle – a toujours été décrié. Beaucoup n’ont jamais vu en lui un artiste “construit pour durer” mais plutôt un phénomène : celui du rappeur blanc venu concurrencer NWA et autres gangsta rappeurs. Ice était toutefois là au bon moment et son premier album “To the Extreme” s’est vendu à 40 millions d’exemplaires. Seulement voilà, la glace ça fond et celle “façon Van Winkle” n’est pas restée un must have. Alors après d’obscurs albums avec des producteurs qui le sont davantage, faire des pubs en rappant son seul hit, c’est juste la suite logique des événements…
Mais cela devient toute de suite moins marrant lorsqu’il s’agit d’artistes dont les morceaux ont marqué – dans le bon sens du terme – votre adolescence. Aussi voir Bizz Markie, déguisé en bling Santa Claus, vendre un appareil photo en rappant sur son morceau “Just A Friend”, c’est désolant.
Mais c’est sans doute de ça aussi que Damon Dash parlait lorsqu’il disait “that’s all HIP HOP baby” !
Quelque temps après avoir balancé le clip d’ “Always”, extrait de son album à paraître, “The Oscillations:Triangle”, la Golden Girl, Muhsinah, dont je vous avais déjà parlé propose depuis peu de télécharger son morceau produit par Flying Lotus “Lose My Fuse”. Il est possible de le choper ici.
Trop de stress à gérer ? Les japonais ont trouvé la solution : il suffit de casser une bouteille sur la tête d’un ami à la fin du dîner. Bakayarou, un nouveau restaurant qui a ouvert à Nagoya propose à ses clients de gérer leurs angoisses en faisant des trucs débiles.
Outre le fait que les clients puissent casser de la Asahi sur la tête du copain, il est leur est également possible de lâcher une douche d’eau froide.
J’ai vraiment du mal à comprendre comment çà, ça peut t’aider à déstresser.
Derrière la musique du film culte “Le bon, la brute et le truand”, se cache un compositeur, l’italien Ennio Morricone. Et en 2003, grâce au label allemand Compost Records, cette bande originale a eu une seconde vie, explorant des sonorités Future Jazz, Deep House, Electro, Drum n Bass, Experimental.
Sur cet album remix, aux côtés d’Alex Attias, de Butti 49 ou de Kakubi, on retrouve le producteur suédois Christoffer Berg plus connu sous le nom de Hird qui livre un remix “I Crudeli” juste complètement dingue. J’ai dû l’écouter au moins une dizaine de fois depuis ce matin et je vous propose même de le télécharger si l’envie vous vient.
Parce que j’aurai rêvé d’avoir un appareil comme celui-ci. Non pas pour m’en servir mais juste pour l’exposer.
Parce qu’il est en édition limitée et numéroté ( 200 exemplaires).
Parce que j’ai toujours aimé les Leica.
Mais parce qu’il coûte trop cher 14 000 dollars, je ne ferais que le regarder.
Avec la fin de l’année qui approche, les anglais de Warp Records ont décidé de sortir “2010″, un compilation dix titres à paraître le 7 décembre aussi barré que le label. Retour sur quelques tracks.
Ça part dans tous les sens. Ça part dans tous les styles. Crunk électronique d’inspiration 80s, dancehall à la sauce pop , electro-folk cosmique… “2010″ est à l’image du label Warp, un mix de tout et de n’importe quoi, pourvu que ça sonne underground, pourvu que ça sonne crade. Et par moment, ça peut même faire flipper, voir bad triper comme avec le morceau “Ancestors” de Gonja Sufi.
L’artiste iranien à l’univers très psyché est resté bloqué à l’époque de la Beat Generation et ça s’entend ! Sa voix gémissante posée sur une musique d’inspiration banjara donne un côté mystique à cette chanson, sorte de passerelle entre le monde des vivants et celui des morts. Résultat, une musique très angoissante qui demandera à certains d’avoir fumé pas mal de pétards pour réussir à l’apprécier.
Flying Lotus livre aussi un extrait de son nouvel album à paraître pour 2010, “Quakes”. À la première écoute, cette réalisation sonne plus accessible qu’un “Parisian Goldfish” ou qu’un “Brainfeeder” – tous deux extraits de “Los Angeles”, sorti en 2008 – morceaux où les bruitages électroniques dégueulassés à l’aide d’effets, rendent l’écoute difficile et ce, même si cela ne dure qu’une minute trente. Sur “Quakes”, la progression se fait en douceur et la superposition des sonorités ne rend pas l’écoute indigeste.
“Inside Pikachus Cunt” du jeune anglais Rustie est également sur la compile.
C’est electro, ça n’a rien exceptionnel mais c’est entraînant. Et ce qui est intéressant, c’est de savoir que Rustie est encore un gamin qui produit déjà des trucs bien aboutis.
Et le reste de “2010″ est à découvrir sur le site Warp.
Conseil : mieux vaut être branché french touch et tout le bordel pour pouvoir apprécier cet opus.
Petit, on rêvait tous avant noël d’avoir son calendrier blindé de chocos. Ils étaient bien entendu tous mangés en une seule journée car il était trop difficile d’en prendre un seul par jour. Mais depuis, on a au moins pris vingt ans. Certains sont devenus des vrais grands et offrent ça à leurs cousins, cousines ou même enfants. D’autres sont encore petits et rêvent que quelqu’un débarque avec un Bob l’éponge sous le coude. D’autre enfin rêvent de laisser parler leur créativité à l’approche des fêtes en créant une œuvre d’art : un objet arty avec des chocolats Patrick Roger à l’intérieur, histoire de vivre l’expérience comme c’est indiqué sur son site.
Pourquoi donc cette photo – et les autres aussi ? Bah je sais pas en fait. Je sais juste qu’en les voyant, une association un peu chelou d’idées s’est faite dans ma tête.
Question du jour
Il y a à peu près un mois, comme beaucoup sur facebook, je vois qu’un nouveau sujet de discussion vient d’être ouvert sur la page Gilles Peterson’s Worldwide Festival avec le message suivant posté :
Et là, je suis assez surprise par la démarche. Je peux bien entendu comprendre que l’avis du public soit important mais j’ai quand même du mal à saisir l’intention réelle qui se cache derrière ce message. Sélectionner les artistes sur un festival n’est-ce pas là, le travail du programmateur ? Moi, ce qui me plaît dans l’idée d’aller à ce genre d’événement, c’est de savoir que quelqu’un que je ne connais pas a, au final, les mêmes goûts musicaux que moi – et qu’on est plein – et que de surcroît, cette personne me surprendra certainement en faisant jouer des musiciens, chanteurs, djs… que je ne connais pas ou dont j’ignorais le talent.
Il est vrai que les propositions sont intéressantes voir alléchantes : Flying Lotus, Mr Scruff, Joy Orbison, Gramophondzie, Chinese man, Daedelus, Motor City Drum Ensemble… Là n’est pas le débat ! Mais en voyant ça, j’ai l’impression d’être dans un grand supermarché de la musique où il suffit de commander ce que l’on veut pour l’obtenir. Après, je ne suis pas sûre que la sélection se fasse ainsi au final… Il me semble toutefois que ce genre d’initiative peut vous faire passer de “ouaw, le mec fait ça pour l’amour de la bonne musique” à “ouais en fait, il cherche juste à blinder un peu plus son truc”. Après je ne suis pas débile, tout est toujours une question d’argent.
Et pour les fans de GP qui vont certainement me jeter des cailloux, je ne remets pas en question le prestige de Worldwide, ni même la qualité de sa programmation.
Si vous vous êtes déjà retrouvée à une soirée à sécher sur le nom d’une capitale comme c’était mon cas hier soir ( je ne savais pas que Nuuk c’est la capitale du Groenland ) cette pièce est faite pour vous. Pensées par Elisabeth Lecourt, frenchy installée à Londres, ces robes reprennent les cartes de grandes villes du monde telles que Londres, New York, Paris…
Mais hormis le fait que ce soit super funky, je trouve ça tellement difficile à porter que ça a limite plus sa place dans un musée.
Parce que cette chaise est super design.
Parce qu’elle est en carton.
Parce qu’avec ça on sera un peu partout chez soi.
Parce que la vidéo démo de la vidéo est disco ! Via